Le syndrome Bouteflika ?

Le syndrome Bouteflika ?

Bouter Brélaz…

Lundi 18 mars 2019. Journal 7 – 8 sur RTS, La Première.

Invité de ce Journal du matin, Daniel Brélaz, à une question de la journaliste Élisabeth Logean, déclare :

« Je suis une locomotive politique »

pour justifier qu’il se présente pour un nouveau mandat au Conseil national, mais c’est  juste dans le but « d’assurer un troisième siège » aux écologistes.

Peut-être qu’il s’agit là d’une locomotive politique, mais je ne suis pas prêt de dérailler, en tout cas, au point de prendre des transports publics avec lui.

Plaisanterie à part, 40 ans de vie politique (dans différentes fonctions, d’accord), pionnier de l’écologie (plus jeune syndic) et ne pas avoir pu former des successeurs à sa notoriété (ne pouvant pas être reconnu dans la rue, à Delémont), n’aurait-il pas mieux valu travailler une heure de plus par semaine (à savoir, 81 heures) et la consacrer à la relève ?

Dubio ergo sum. L’écologie pourrait-elle servir des ego logiques ?

La Locomotive politique se veut rassurante en annonçant qu’elle arrêtera après deux ans de mandat. On peut être pour le soleil et refuser de faire de l’ombre ! À bon en tender, salut ! (Comme on disait au bon vieux temps de la traction vapeur.

Toute ressemblance avec le président algérien, Abdelazziz Bouteflika, ne peut être que fortuite : le siège de Daniel est fixe quand le fauteuil de Abdelaziz est roulant.

https://www.rts.ch/play/tv/la-matinale/video/linvite-de-la-matinale-video-daniel-brelaz-les-verts-syndic-de-la-ville-de-lausanne?id=10297530

© Opéra Seattle

Il n’y a pas de fumeux sans fées

Aimé Shaman